| jeudi 28 septembre 2006, a 13:00 |
| juste un sourire....... |
Juste un sourire……..
Avant de juger que la vie est injuste Pensez à tous les chagrinés robustes A l’enfant dolent qui joue dans son lit Qui vend son enfance pour acheter la vie Offrez-lui des croyons, et des pinceaux Il battra sa maladie comme un lionceau Pensez à ceux qui souffrent de la douleur Ceux qui n’ont plus de santé, plus de couleurs aux diabétiques qui ne prennent plus leur ripailles aux cancéreux qui sont aussi fragiles que la paille pensez aux cardiopathie, trisomie, et à l’anémie à tous les sidéens qui n’ont plus d’amis ceux qui vivent une vie cachée, voir anonyme et qui attendent la mort, en restant longanime pensez à tous les enfants, et les bébés orphelins ceux qui naissent sans père qui tient leur main écoutez le sourd, et le silence de sa musique vous verrez que son monde est si magnifique chantez-lui un amour, une amitié, une chanson il ne vous écoute pas, mais gaiement, il vous sent voyez l’aveugle, et les nuis éternelles de ses yeux voyez la nature, pour dire merci au dieu offrez-lui la lumière, tenez-lui la main son bonheur sera claire, et de même son chemin pensez à tous les autres qui ont des rêves sombres ceux qui vivent sous le soleil, mais dans l’ombre cultivons nous l’altruisme, il nous fera du bien un bonjour, un sourire, cela ne nous coûtera rien un mot tendre des fois est plus cher qu’une obole c’est juste un geste d’amour, juste un petit symbole. H- ADEL-------------------2004--- |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 12:45 |
| constellation morose |

-Telle une constellation, dans la voûte céleste -Sans étoile, dans le zeste d’éclaire qui me reste -Je te vois tel un astre scintillant qui m’appelle -Vers une vie meilleure, plus claire, plus belle -Je t’hallucine tel un météore dont la lumière -Me trace un chemin vers l’éden des solitaires -Hélas, comme la lune, une fenêtre au paradis -L’adieu d’un croissant qui disparaît petit à petit -Comme le soleil perdu, éclaté à milles feux -Pour me réchauffer de tes rayons lumineux -Hélas, tu t’es couché pour ne plus se lever -Me laissant une peine qui ne peut s’achever -Tu m’as plongé dans les affres de la nuit -En scrutant ta légère lueur qui m’a déjà luit -Comme l’éclipse du soleil, tu m’as immergé -Dans le désespoir dont je ne sais pas nager -Dans l’obscurité du chagrin et du désarroi -Et l’inoubliable écho de ta tendre voix -Qui console une âme à la tristesse infinie -Et qui renonce à tous les plaisirs de la vie -Comme la petite étoile, que tu m’as chanté -Tu seras éternelle dans mon cœur tourmenté -Chaque nuit, très seul, je regarde le ciel -Pour te voir me saluer tel un ange fidèle -Comme une étoile filante, sans couleurs -Passée inaperçue pour m’inonder de bonheur -Oh !Je me sens que je vie juste pour mourir -Pour revivre enfin nos plus beaux souvenirs -J’ai l’impression que je suis chez les furies -Qui dévore mon corps et non pas ma vie -Pleurer ton absence! Je ne sais plus comment -Car mes yeux sont si secs depuis longtemps -Loin de toi, la joie me manque infiniment -Je t’aime à jamais, profondément, éternellement.
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| jeudi 28 septembre 2006, a 12:45 |
| Parlez-moi d’elle. |

Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Dites-moi, si elle pense à moi Si le passé a toujours son poids Si elle ne pleure pas nos habitudes Et l’insurmontable vide de la solitude Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Si elle dort toujours sous les étoiles Et compter les fois que je pense à elle Si elle entend toujours du ciel Mes murmures qui sont de miel Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Si elle ne souffre pas au paradis Seule, privée de rêves et de nos ris Si ses regards chantent notre fable Qui frissonnait les anges et les diables Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Si elle sent que je suis déjà mort Et seul l’amour bat dans mon corps Elle voit la parade nuptiale, l’arc en ciel Le cortége qui va de la terre vers le ciel Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Dites-lui, que je suis très taciturne la fleure nivéale, le soleil nocturne Que ma vie et ma mort sont pareilles que je pleure sans trêve sur mes feuilles Parlez-moi d’elle, de sa joie Si elle est belle, loin de moi Dites-lui, que je quête chemin par chemin Pour retrouver la tendresse de ses mains Dommage ! Je ne peux pas voler sans ailes Pour quitter ma vie et de la chercher au ciel
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| jeudi 28 septembre 2006, a 12:44 |
| il était une fois: |
 Ä Il était une fois, une île si belle, et si magique Où les sentiments vivaient, mauvais et magnifiques Y’avait la richesse, l’avarice, la tristesse L’amour, l’amitié, la fidélité et la tendresse Tous les sentiments avaient une vie et une mort Qui voyagent dans le temps entre la raison et le tort Un jour, on annonça que l’île aller couler La quitter, était tous ce que les sentiments voulaient Ils préparèrent donc leurs bateaux et leurs navires Ils prenaient la fuite et très loin ils partirent Seuls l’amour et l’amitié restaient de sentiments Ils voulaient rester jusqu’au dernier moment Quand l’île fut sur le point de sombrer dans l’eau L’amour et l’amitié décidaient de sauver leur peau La richesse passait à coté, dans un luxueux bateau L’amour lui dit : richesse, peux-tu nous emmener ! Non, y’a trop d’argent et d’ors, qu’avec je suis né Et je n’en ai pas assez de place pour vous L’amitié décida d’appeler l’orgueil tout doux Qui passait aussi dans un magnifique navire Orgueil, aide-nous vite avant de mourir !!!! Je ne puis vous aider, vous êtes tous mouillés Vous pourriez m’endommager, ou même me noyer La tristesse était à coté, l’amour l’appela Tristesse, je t’en prie, sauve nous de la !!!! Oh, amour, je suis tellement vanné et triste Que j’ai besoin d’être seul comme un soliste Le bonheur passa aussi juste à coté de l’amour Si heureux qu’il n’entendit même pas le cris de secours Et de même pour l’avarice, la solitude et la joie C’était le refus ou l’excuse à chaque fois L’amour et l’amitié restaient seuls dans la ténèbre L’un pour l’autre cotre un désespoir funèbre Soudain, une voix traversait le souffle du vent : Venez amour, venez amitié, je vous prends C’était un vieillard vêtu en bleu qui avait parlé Une voix très douce, très tendre qui les a appelés Ils se sentaient si reconnaissant et si joyeux Qu’ils oubliaient de demander le non du vieux Lorsqu’ils arrivèrent sur la terre du sciage Le vieillard s’en alla dessinant la joie dans les visages Ils réalisaient combien ils lui devait ce devoir Et ils demandaient des éclaires au savoir : Qui nous a aidé avec ce tant de zèle C’était le temps, répondit le savoir au fond du ciel Le temps ! mais pourquoi le temps ?le savoir sourit Et plein de sagesse et de bonté il répondit : C’est parce que seul le temps est capable D’écrire sur ses murs, les blessures des fables C’est parce que seul le temps peut comprendre Combien l’amour et l’amitié sont importants dans la vie Puis à travers les nuages très hauts, le savoir est parti Depuis cette instant la, y’a plus d’amitié et plus d’amour Et personne ne les a sentis, même dans nos jours. - H-Adel. Sur les ’îles de Seddouk |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 12:32 |
| l'ang du mal. |
c'est l'une de mes toiles préférées......... -au milieu du noir, sous la lune, deux angelots ailés l'un est cupidon,et l'autre est l'angelot qui peut étre, devinez! Des fois, meme les ange peuvent nous faire du mal, le soleil ne se léve pas toujours,la lune peut l'eclipser par fois, l'oragon peut nous obscurer le jour, et au paradi, le bonheur n'est pas toujours garanti.............. |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 12:32 |
| à travers le temps. |
 · En janvier le ciel pleure, et moi aussi · sur ce blanc, je sculpte à cette heure-ci. · Ta silhouette pour faire de toi ma sirène · L’immortelle femme de neige sereine · je te laisse mes pas pour qu’un jour · Tu me suivras, si tu chercheras l’amour
· En février, dans les sentiers du destin · Seul, près de mes bougies de St valentin · Toujours sur la neige, je t’écris cette lettre · Lis-la !avant que le soleil fondra ses lettres · Je t’envoie ses mots avec le souffle du vent · Peut-être les liras-tu ! Et peut-être non
· En mars, déjà avec la belle levée du soleil · Un nouveau jour sur une nouvelle feuille · Déjà, les parfums de l’éclosion des roses · autre vie, dont l’espoir se métamorphose · Or, y’a toujours cette pensée un peu folle · Qui me rappelle de ta voix qui me console
· En avril, je dicte à chacune de mes fleurs · Ce que je cachais longtemps dans mon cœur · Peut-être, croiseras-tu une dans ton chemin · Pour qu’elle puisse te raconter mon chagrin · Et tu liras sur tous les arbres, sans détour · Bonjour printemps, bonjour petit amour
· Hélas, en mai, le soleil est si chaud · Il Brûlera mes feuilles et même ma peau · En été, les fleurs seront fanées, mortes · Autant que ces beaux rêves que je t’emporte · Or, mon cœur sera là, survivra pour t’attendre · Et te voir avant l’apocalypse des mots tendres
· En juin, je ne peux pas oublier ton absence · Et non plus, je ne partirai pas en vacances · Je resterai là, en contemplant ton doux visage · Tu es mon océan, ma terre, ciel, et ma plage · Or, je prends de l’altitude pour que le vent · puisse te souffler mes humbles sentiments
· En juillet, sur le sable et sur mon corps · Je peins un ange qui, si tendrement dort · Dans le point le plus profond en moi · Entre mon âme, mon esprit, et ma foi · Alors, si un jours d’hiver, m’appelleras-tu ! · je serai la, mais blessé, brisé, mort, et nu
· En août, dans tout les champs du blé dorés · Dans toute la Kabylie, je cherche ton portrait · Je cherche la première femme que tu as été · Avant les adieux du dernier jour du l’été · Hélas, y’a que les ruines de Bejaia de jadis · Une nostalgie qui arrose les fleurs de l’oublie
· En septembre, aussi troublé que le temps · Tel le ciel, Tantôt morose, tantôt content · Aussi fané que les fleurs et les étoiles · Et flânée que les pigeons et les hirondelles · Encore envahit par les vagues d’inquiétude · Et l’absence qui m’est devenu une habitude
· En octobre, sans feuilles, sans armes, et nu · Tels les branches des figuiers qui se dévêtus · Très haut, sur le sommet de mes secrets · Et la fougue qui m’a pris dans ses rets · Je redessine avec l’automne mon portrait · Et j’attends enfin l’hiver, pour te pleurer
· En novembre, le monde en parle de liberté · Et moi prisonnier dans ma maison hantée · Par tout les souvenirs qui me chagrinent · Et le noir de ma solitude qui m’illumine · Narcisse ! Couleur de mes nuits sacrées · Pourtant dans le noir, le temps s’est sombré
· En décembre, enfin l’hiver que j’attendais · Je peux pleurer, pleurer, a fin de vider · A la place de chaque olive que je ramasse · Une goutte de mes larmes et nos traces · Tu trouveras sur les écorces des oliviers · Un tatouage d’un petit cœur rouge et ailé
· Alors à la fin des temps, si tu reviendras · Je serai peut-être mort mais tu trouveras · Ce poème archaïque plié dans ma poche · Qui est ma dernière tentative d’approche · Vers toi, l’unique femme que j’ai aimé · Et que j’aimerai d’ailleurs à l’éternité |
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:39 |
| souviens-toi?!!!!!!!. |
si vous zappez les chaînes en cherchant votre filme ou clip préféré, arrêtez-vous sur le bouton la ou vous entendrez le bombardement des missiles, la ou vous verrez le sang coule sur les cadavres et même sur les vivants, contemplez ces images, et puis souvenez-vous de………..
Souviens toi Quand tu réclames le bonheur Qu’ailleurs Des milliers de pauvres meurent Des milliers d’enfants pleurent Entre la guerre, la faim et la peur. Souviens toi Avant de manger Que t’a de gens Ont besoins d’être protégés Besoins d’être logés et nourris Pour ne pas perdre leurs vies Souviens toi Quand tu diras : je t’aime Que des milliers de femmes Vivent sans espoir, sans âmes Entre la violence et les armes Qui ont fait séchés leurs larmes Tous ces gens ne nous proclament Qu’une vie sans feu qui les crame Ou juste une mort propre, et calme Tous ces êtres humains Nous prient avec leurs mains Pour changer leurs demains Souviens toi Quand tu chantes Qu’ailleurs Les minutes sont si lentes Et les plaies sont si béantes Pour les victimes de l’injustice Et les blessures des vices Souviens toi Quand tu perdras le sourire Qu’ailleurs, l’espoir se fait périr Et la mort est l’unique souvenir Souviens toi Quand ton soleil se lève Qu’ailleurs Des milliers de vie s’achèvent Et que y’a plus de rêve Entre les mains d’un militaire Entre les cadavres jetés par terre Souviens toi Que parfois Même la mort Se vends trop chère.
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:25 |
| · Que se passe-t-il ? |
· J’accepte le destin, j’obéis à ses lois · Or, difficile de le comprendre cette fois · Dure d’être seul et sentir la fin du temps · En voyant le soleil, et les petits enfants · Si triste de survivre longtemps, et mourir · Sans revivre l’âme de notre seul souvenir · Si triste d’imaginer le blanc d’espoir · Puis ouvrir les yeux sur un grand noir · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· J’accepte que l’ange ait toujours raison · Mais les défroqués ne font pas l’oraison · Même dans ma mort je me sens vivant · Car je pense et je souffre plus qu’avant · Ne me dites pas que je vous ai laissé · Matez mon corps, ce que l’amour a tracé · Alors voila la flèche d’or du cupidon · Et la peine qui me dévore à pleines dents · Voila ce poème qui crie sans bruit ni voix · Le sang d’adonis qui coule sur mes doits · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· Comme dans un miroir à mille facette · Des milliers de visage qu’il me reflète · Où j’entends cet horrible et triste écho : · On t’a appelé mais tu n’es pas venu, venu. · Alors tu nous a perdu,perdu,perdu……… · Tu disais que tu nous as aimés,aimés,….. · Mais tu nous as laissés à jamais, à jamais… · Te voila,seul,seul,seul,seul,seul,seul…. · Un artiste qui peint son linceul, linceul… · Savoure le pouvoir de ta griffe ! ta griffe,….. · Cet écho me blesse tel un coup de canif · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· Triste, de ne plus entendre leur voix · Qui fredonne des mélodies très suaves · Dure d’entendre dans le vide leur son · Qui bisse et qui trisse leur chanson · Inconsciemment, ils ont creusés ma tombe · Ils ont tués l’amitié, la paix et ma colombe · Dans les flux et reflux de mes poèmes · Ils seront à l’éternel, un triste emblème · J’ai plus l’impression d’être dans le vrai · Vide est ce grand monde sans portraits · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie.
----------------------------------------------------------H.Adel--------------01-12-2005--- |
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:19 |
| nuit morose |
Sous les myriades d'étoiles qui s'étalent mystérieusement sur le fond marine,la lumière lunaire traverse les affres de la nuit, pour agiter doucement les rameaux, et éclairer tendrement les chagrins nocturnes. Et à travers ces multi positions de ces pigeons, l'espoir existera toujours.
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:17 |
| Le baptême du l’âme |
Vers l’inconnu, je fuis les dangers la montagne kabyle n’a pas changée si bien que les gents ont mutés de mines les sentiments restent celles qu’on devine comme chaque dimanche, loin de l’église un chant nostalgique me poétise, me baptise j’entends des mots rythmés, des mélodies des messes mythiques au soir du samedi je sens le parfum des bougies qui s’évente sur mon esprit et sur mon âme qui chantent si bien que, je n’entends pas les cloches aux anges, le silence me rend très proche là-haut, vers l’anonyme, avec mon sacrement mon esprit prie une prière sans sentiment je vénère mon dieu, plutôt je me perds en cherchant les mediums, l’intermédiaire le messager du dieu, le ministre du ciel le saint esprit, ou l’ange aux grandes ailes un long voyage vers le pays des illusions des mots tendres, ornent mes confusions qui confesse les péchés abstraits sans valeur et soigner ma sainteté. oh !ce mot me fait peur avec du pain et du vin, le rite eucharistique tout est plein d’idée, de pensées mystiques : dieu est unique, or, il se distinct en trois cette sainte trinité qui trouble ma foi le linceul qui entourait le saint suaire la décente de la relique et le grand mystère sourdement, mes pensées brisent ma passion et flottent dans mon esprit sans destination dans l’absoluité du silence, je scrute le sens de mes questions dont je connais déjà la réponse tout me parait un conte d’une belle légende que j’ai envie d’y croire, or, dans ce monde y’a tas d’épreuves sur l’évidence des choses d’apostolat qui ne fleuriront jamais des roses. ------------------------------------------------------------H.Adel
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:17 |
| triste comme : |
La légende du chagrin
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · J’écris ces mots orphelins, et monotones · Peut-être, un jour, ils seront lus par stentor · et tout le monde les entendra après ma mort · où Midas les arrosera par l’eau de pactole · pour offrir des lettres dorées et même folles
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · Je chante ces mots orphelins, et monotones · Peut-être, Erato soulagera mon vague à l’âme · Et Clio les gardera dans le fond de son âme · Peut-être, Euterpe les chantera pour moi · Et le monde pleurera la mort de ma joie · Ou bien Uranie ordonnera toutes les étoiles · de rendre hommage au portrait de ma toile
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · J’écris mes hydres orphelins, et monotones · Peut-être, hercule pourra m’oter toute la masse · De cette morosité très lourde qui me tracasse · Je pleurerai, j’hurlerai, chaque jour, sans trêve · Pour que apollon purifiera l’avenir de mes rêves
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · Je crie ce silence orphelin, et monotone · Je crierai à haute voix, pour appeler mon mentor · Or, satyre m’a entendu ! Venu dévorer mon corps · les démons : Argus, Sirènes, Harpyes, Chimère,… · et même cerbère, le gardien de l’entrée des Enfers · les malheurs ont remplis le tonneau des Danaïdes · et même mon meilleur ami m’a laissé son vide
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · J’écris ces mots orphelins, et monotones · En souffrant, en criant, apollon m’a entendu · Et puis Diane, et Janus sont enfin venus · Au milieu des tonnerres, une lumière lunaire · Viens éclairer mes portraits et tous mes vers · Dans le noir, au milieu des sources et des bois · Echo répercute ma poésie avec ma petite voix
· Tout le temps, aux six coins de l’hexagone · J’écris ces appels orphelins, et monotones · Amitié !viens pour fermer la boite de pandore · Viens, me voila, un long souvenir qui a tort · Amour !je t’ai emporté le nectar et l’ambroisie · Pour soigner notre passion et l’immortaliser · Venez avant que je vole sur les ailes du phénix . Et de me disparaître dans le grand noir de Nyx |
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| dimanche 24 septembre 2006, a 17:17 |
| le reagrd....... |
La ou le regard traverse la vue Tous les cœurs sont mis à nus Le temps est réduit en une fraction La ou tout est brûlé par la passion La lueur des larmes pénètre les averses Ensoleiller le ciel d’hiver qui les verse Caresser la tendre peau qui s’enflamme Et s’allonger enfin sur l’étendu du l’âme La ou l’envie fera taire le sens mièvre Pour parler sans faire bouger les lèvres La ou le silence absolu règne le corps Le cœur défie tous les sortilèges du sort La ou le mot, le touché, le corps encore Et tout ne pourra être qu’un vain décore Le regard devient la langue universelle La croisée de tous les instants temporels Paumé, perdu à quelque part au paradis La ou tout est compris, et tout est dis ! |
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| samedi 23 septembre 2006, a 14:08 |
| mon village |
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| samedi 23 septembre 2006, a 14:07 |
| sous le soleil |
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| samedi 23 septembre 2006, a 13:52 |
| mon meilleur ennemi |
 · Je comprends, mais c’est trop tard · Quand tu me suppliais avec tes regards · Et tu m’appelais avec ta triste voix · Pour faire quelque chose pour toi · Je comprends que je t’ai rien offert · Pour faire sortir ton âme de l’enfer · J’aurai du te donner ma liberté · Pour sauver mes sentiment de piété · J’aurai du dégeler mon cœur pierreux · Or, je n’ai rien fait pour te rendre heureux · Oui, j’aurais pris mes toiles et mes feuilles · Pour inhumer le suaire de mon orgueil · Je comprends que j’ai tort de t’abandonner · Mais c’est tard car tu m’as déjà abandonné · Je saisis tout, mais c’est bien trop tard · Car ton absence est une vérité sans fard · Elle est la seule réminiscence qui me reste · Le grand chagrin d’une punition céleste · J’aurai du sacrifier avant de souffrir · Ou mourir dans mes fatras de souvenirs · J’aurai du risquer ce qui reste en moi · Pour vivifier une petite partie de toi · Mais c’est tard d’opposer mes douleurs · De me pardonner avec mes tristes couleurs · Ton vide est déjà un poids qui m’oppresse · Une douleur insurmontable qui me blesse · de ma déception, les plaies saignent · Dans mes larmes, mon visage baigne · J’aurai du dévoiler mon portrait · Et de ne rien faire que de parler vrai · Mais c’est tard de battre cette vie inique · Car je suis victime d’un temps ironique · J’aurai du commettre tout pour te chercher · Mais c’est tard de confesser tout les péchés · Me voila, je n’ai que ce miséreux pardon · C’est tout ce qui me reste à travers le temps · Voila, seul, je ne suis qu’un pauvre solitaire · Qui se culpabilise dans ces poèmes Apollinaire · Je suis des lettres qui t’appellent sans cesse · Un être même plus triste que la tristesse · Peut-être si je ne serai pas ton meilleur ami · Je serai au moins, ton meilleur ennemi !!!…… · Un ennemi qui ne te fera jamais du mal · Un ennemi dont les souvenirs sont en cavale. · Peut-être si tu ne sens pas mon désespoir · tu verras, en moi le cadavre de mon espoir · si tu n’entendras pas l’écho de mes cris · tu entendras le silence qui brûle ma vie · si un jour tu resteras seul à la longue · et tu décideras d’apprendre ma langue · tu n’auras qu’à visiter tous les lieux · et lire par tout même en fermant les yeux · des mots qui t’appellent à la sourdine · et le vide de la solitude qui me chagrine · tu n’auras qu’à regarder chaque étoile · le seul témoin du la mort qui me voile · et si un jour, tu voudras me pardonner · tu n’as qu’à lire ce poème abandonné · dans les bras de la déesse polhymnie · celle qui garde tout les secret de ma vie.
--------------------------------------------------------- ------------------------H. Adel |
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| samedi 23 septembre 2006, a 13:48 |
| L’irrémissible péché. |
 Sur le petit rameau du bois Déjà, avec l’éclosion des fleurs C’est le printemps, mais je pleurs sans me réconcilier avec ma fois. errant dans les allées des souvenirs je remue le couteau dans mes plaies j’égorge tous les pigeons de mon palais et ma colombe m’en fuit sans revenir. Je me jette au bras du dieu sans confesser l’irrémissible péché je regarde ma mort sans tricher et même sans faire mon dernier adieu. le silence creuse ma propre tombe mon ami érige une stèle marbrée sculpte la sourate avec sa main ombrée et bien bas, dans l’enfer, je tombe. sur mon cercueil, sous la poussière je t’écris ces vers libres et prosaïques je redessine mon visage en mosaïque avec tes prières, pleurs et mes pierres. inhume moi au fond de la terre mon cercueil n’aura pas de fissure or, mon âme aura tant de blessures d’une fidélité vivante mise en bière. enterre-moi, et jette toutes tes fleurs fait de mon tombeau une floralies souviens toi de moi, de nos folies et toutes les couleurs de mes pleurs. ferme le cimetière, prends mon bonheur un jour quand tu saisiras mes rimes tu trouveras les empreintes de ton crime sur le cadavre de mon âme et de mon cœur. |
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| samedi 23 septembre 2006, a 13:39 |
| · Que se passe-t-il ? |

· J’accepte le destin, j’obéis à ses lois · Or, difficile de le comprendre cette fois · Dure d’être seul et sentir la fin du temps · En voyant le soleil, et les petits enfants · Si triste de survivre longtemps, et mourir · Sans revivre l’âme de notre seul souvenir · Si triste d’imaginer le blanc d’espoir · Puis ouvrir les yeux sur un grand noir · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· J’accepte que l’ange ait toujours raison · Mais les défroqués ne font pas l’oraison · Même dans ma mort je me sens vivant · Car je pense et je souffre plus qu’avant · Ne me dites pas que je vous ai laissé · Matez mon corps, ce que l’amour a tracé · Alors voila la flèche d’or du cupidon · Et la peine qui me dévore à pleines dents · Voila ce poème qui crie sans bruit ni voix · Le sang d’adonis qui coule sur mes doits · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· Comme dans un miroir à mille facette · Des milliers de visage qu’il me reflète · Où j’entends cet horrible et triste écho : · On t’a appelé mais tu n’es pas venu, venu. · Alors tu nous a perdu,perdu,perdu……… · Tu disais que tu nous as aimés,aimés,….. · Mais tu nous as laissés à jamais, à jamais… · Te voila,seul,seul,seul,seul,seul,seul…. · Un artiste qui peint son linceul, linceul… · Savoure le pouvoir de ta griffe ! ta griffe,….. · Cet écho me blesse tel un coup de canif · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie
· Triste, de ne plus entendre leur voix · Qui fredonne des mélodies très suaves · Dure d’entendre dans le vide leur son · Qui bisse et qui trisse leur chanson · Inconsciemment, ils ont creusés ma tombe · Ils ont tués l’amitié, la paix et ma colombe · Dans les flux et reflux de mes poèmes · Ils seront à l’éternel, un triste emblème · J’ai plus l’impression d’être dans le vrai · Vide est ce grand monde sans portraits · Alors ne m’en voulais pas si je vous pris · Juste une autre vie, là-bas dans l’oublie.
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| samedi 16 septembre 2006, a 15:05 |
| toile: triste eden |
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| samedi 16 septembre 2006, a 14:50 |
| Que je te pleure !........ |
 Je pleure mon cœur de tes adieux · Et mon petit cœur pleure mes yeux · Mes yeux pleurent les larmes de mon corps · Et mon corps pleure l’amour qui a tort · Sur tes souvenirs je pleure, et je pleure · Je pleure des mots orphelins qui meurent · Et qui ont peur de te parler, ou de t’aimer · Car ils savent que tu ne les comprendras jamais · Des mots qui te disent : que faire de ma foi ? · Que faire de tout ce que tu as laissé en moi ? · Une exposition peut-être ! ou une galerie !!!! · Alors j’inviterai tous les vivants sans ris · L’univers, les cieux, le temps et les jours · Toutes les victimes et les malheurs de l’amour · J’inviterai l’hasard, le destin de notre vie · Peut-être comprendront-ils ce que je t’écris · J’inviterai tout les diables et les anges célestes · Peut-être donneront-ils valeur à ce qui me reste · Peut-être aurais-je le prix Nobel du silence · Si je te décris toute ma peine et ma souffrance · Peut-être serais-je au livre Guinness des records · Pour toutes ces larmes que je verse de mon corps · Ou le grand nombre des êtres que je fait pleurer · En lisant ce que je t’écris en pleurant mon secret · Hélas ! je ne veux plus de rien, ni de récompense · Mon deuil est éternel, et ma prière est en silence · Or, de mon cœur j’ai fait ta tombe que je pleure · Faite du marbre, entourée de toutes les fleurs · Devant cette tombe, je me mets à genoux · Je pleure souvent sur toi, sur moi, et sur nous · Sur toutes ces lettres entassées dans mon tiroir · Et ta voix qui caresse tout doux ma mémoire · Je pleure des souvenirs pleins de poussière · Je verse des larmes, des mers, et des rivières ; · des larmes qui ont fait coulée mon univers · Des larmes très chaudes d’un ciel d’hiver. · Certes, tu ne saisiras pas ces mots abandonnés · Car ils ne seront pour toi que des mots enchaînés, · Des mots simple à lire, et surtout facile à oublier · Pourtant, ils sont fleuris au fond de mon amitié. · Je pleurerai, car tu ne m’as pas laissé te les offrir · Et moi je n’ai que quelques instants avant de mourir.
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| samedi 16 septembre 2006, a 14:30 |
| L’incarcération de la pensée. |
 .Puisque les mots ne mouront jamais .Un jour, la liberté viendra pour semer .La vérité sur les pages de notre ‘matin’ .Et moissonner l’espoir qui s’est éteint .Dans le sombre coin d’une force bridée .Qui réanime d’avantage toutes les idées .Même si les libertés seront prisonnières .Benchicou a déjà planté sa vie libertaire .Et le grain de son atavisme se régénère .Sur toutes les pages des luttes ouvrières .Et nous voilà, ses petits grains d’hiver .Qui feront fleurir le Sahara et le disert .Vous pouvez assassiner toutes les sèves .Mais dés que le noir de la nuit s’achève .Son encre irriguera nos cris, et sans trêve .Pour que demain, nos plus beaux rêves .Seront réveillés sur les pages de l’espoir .Et annoncer le grand matin de l’histoire .Même si Benchicou est privé de sa plume .Ses mots, sont toujours l’air qu’on fume .Ses pensées seront écrites par la lumière .Et là !nul ne pourra prisonnier la lumière .On vous crie, sur le sommet de l’indignité .Tenez-vous debout, tel un statut de liberté .Haussez la tête ! Vous n’êtes pas solitaire .Contemplez le ciel ! Des millions de prières .Celles des lecteurs, et de tous les citoyens .Ceux qui sont toujours fier d’être algérien .Puisque nul ne peut faire coucher le soleil .La presse se battra par toutes ses feuilles .Pour vous emporter l’élixir, et immortaliser .Le Matin qui réapparaîtra pour s’éterniser .La ou la démocratie est une douce illusion .La ou l’Algérie est dans la gueule des lions.
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| samedi 16 septembre 2006, a 14:30 |
| tableau fait par: hamouche adel |
le silence du cri:
C’était dans les années 90, cette femme qui a poussée les hauts cris suite à l’attentat qui a visé son village dont son fils était victime. Ce triste visage a marqué ma mémoire, et la marquera encore tant que l’oppression submerge la paix et la liberté
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| Présentation | -hamouche adel- novadel
bonjour, soyez les bienvenus j'éspére que ce blog vous sera une fenétre sur mon monde à moi,un voyage éphémére vers l'Eden de la peinture et de la poésie.alors n'hésitez pas à caresser vos yeux et vivifier vos ames,c'Est simple:regardez et goutter l'art!!!!!! -surtout laissez-moi vos avis, et pourquoi pas vos critiques.......... n'hésitez pas à me cantacter:adelitalia2002@yahoo.fr.
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| commentaire(s) | village natale made ighil n tala (07/12/2008 01:24)C encore moi je suis... les amis made ighil n tala (07/12/2008 01:20)Salut l artiste magn... portarit 3 pink angle (27/11/2008 15:55)c'est splendide... |
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